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vendredi 28 février 2014
mercredi 26 février 2014
samedi 22 février 2014
Dépot du recours auprès du conseil d'état
les lecteurs assidus de ce blog ont peut etre compris que la nouvelle version que m'impose overblog pour publier me pose milles difficultés et que j'ai vraiment du mal !
j'aimerai tant revenir a la version précédente !
le depot du recours au conseil d'état suscite bien des impatience set la mienne la première ! mais je ne sacrifierai rien a l'idée de se donner toutes les chances de succés
je subis une pression phenoménale de chaines de télé qui voudraient me filmer entrain d'aller physiquement déposer le recours au palais royal,de celles qui voudrainet l'exclusivité du document
,c'est flatteur ,peut être ,pour l'égo, mais cela ne doit ,en aucun cas, faire perdre les fondamentaux et l'objet de notre combat : la victoire
ce n'est pas par calcul que nous avons été la première commune a dire non et si un député de lozere qui m'avait demandé mon mémoire" par interet intellectuel" vient de se precipiter a déposer un recours en utlisant ce que je lui ai transmis cela n'a aucune importance,heureux pour lui s'il est "le premeir maire a déposer un recours" ces courses là n'ont aucun interet
plus on est de fous, mieux on se porte et surtout pyus nos parlementaires jusqu'alors pétrifiés dans le silence ,se bougeront mieux nous nous porterons
,et je soupire : enfin !
je sais que cela va donner lieu a une bousculade malsaine,mais si le succes est au bout ,nous les observerons dans leur indécence,comme certains résistants de la dernière heure,il y en a dans toutes les batailles ,enfin celles qui qui aboutissent a une victoire
pour ne revenir au dépot,depuis des jours ,nous affinons le mémoire,c'est vrai que ,par exemple,le courrier du député des bouches du rhone a jean marc ayrault m' a semblé riche en suggestions,
le travail de benedictin de jean raage https://www.facebook.com/groups/609556085733767/679340905421951/
source: http://www.christianschoettl.com/2014/02/d%C3%A9pot-du-recours-aupr%C3%A8s-du-conseil-d-%C3%A9tat.html
j'aimerai tant revenir a la version précédente !
le depot du recours au conseil d'état suscite bien des impatience set la mienne la première ! mais je ne sacrifierai rien a l'idée de se donner toutes les chances de succés
je subis une pression phenoménale de chaines de télé qui voudraient me filmer entrain d'aller physiquement déposer le recours au palais royal,de celles qui voudrainet l'exclusivité du document
,c'est flatteur ,peut être ,pour l'égo, mais cela ne doit ,en aucun cas, faire perdre les fondamentaux et l'objet de notre combat : la victoire
ce n'est pas par calcul que nous avons été la première commune a dire non et si un député de lozere qui m'avait demandé mon mémoire" par interet intellectuel" vient de se precipiter a déposer un recours en utlisant ce que je lui ai transmis cela n'a aucune importance,heureux pour lui s'il est "le premeir maire a déposer un recours" ces courses là n'ont aucun interet
plus on est de fous, mieux on se porte et surtout pyus nos parlementaires jusqu'alors pétrifiés dans le silence ,se bougeront mieux nous nous porterons
,et je soupire : enfin !
je sais que cela va donner lieu a une bousculade malsaine,mais si le succes est au bout ,nous les observerons dans leur indécence,comme certains résistants de la dernière heure,il y en a dans toutes les batailles ,enfin celles qui qui aboutissent a une victoire
pour ne revenir au dépot,depuis des jours ,nous affinons le mémoire,c'est vrai que ,par exemple,le courrier du député des bouches du rhone a jean marc ayrault m' a semblé riche en suggestions,
le travail de benedictin de jean raage https://www.facebook.com/groups/609556085733767/679340905421951/
et les liste des communes qui ont deja dit non ,pourrait bien figurer dans les annexes et ainsi de suite
ce recours sera déposé dans la semaine qui vient mais je ne sacrifierai rien a ce qu'il soit le mieux ficelé possible,c'est le bon sens qui nous guide,,les pieds sur terre et la certitude de la justesse de la cause,par respect pour tous ces hommes et ces femmes qui fondent un bel espoir dans cette démarche ,je ne veux rien négliger.
tout bascule :trosi députés sont sortis de leur reserve ,on me dit que 120 autres viennent de co signer un document,un peu partout ce qui était une curiosité dissidente devient la norme,des élus socialistes appellent a la raison, au report...sine dié
j'ai ,desormais la certitude que nous allons gagner,qu'il n'en faut plus beaucoup, qu'il faut se mobiliser et multiplier la pression sur tous les fronts ,il faut qu'aux municipales,les listes qui se presentent aient une position claire et tranchée par rapport a cette réforme
il faut que les parents d'élèves puissent voter en connnaissance de cause et refuser ,les grands courageux qui osent dire "on en parlera après les elections"
je me tiens a la dispostion de chacun et s'il faut aller parler de cela dans vos communes dans la mesure de mes moyens et de mon emploi du temps ,je le ferai
mobilisez pour les 15 mars a pris et strasbourg et pour le 16 mars a marseille,nous organisons de janvry des cars et nous allons inviter les communes de l'essonne a en faire autant,et je suuis bien tenté de sauter le 16 mars dans un avion pour aller a marseille mais ils refusent les dromadaires en soute !
battons nous pour en faire une vistoire collective pour que demain nous retrouvions pour écrire une reforme des rythmes scolaires digne de ce nom.source: http://www.christianschoettl.com/2014/02/d%C3%A9pot-du-recours-aupr%C3%A8s-du-conseil-d-%C3%A9tat.html
vendredi 21 février 2014
Réponse inadmissible et indigne d'un Ministre!!!
Vincent Peillon répond à la question du Député Paul SALEN.
Et après cette réponse un article de la presse locale au titre mal à propos.
Le collectif ne pouvait laisser ces évènements sans réagir!!!
Communiqué de presse envoyé aux médias.
Les nouveaux programmes scolaires repoussés à 2015, mais pas la réforme des rythmes scolaires!!!
Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le
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Le ministère de l'éducation nationale a annoncé, jeudi 20 février, le report d'un an de la refonte des programmes scolaires par rapport au calendrier initialement annoncé, jugé trop serré par les différents acteurs.
Lancée le 6 décembre, avec la saisine du nouveau Conseil supérieur des programmes (CSP), cette troisième refonte des programmes en une décennie devait s'échelonner en plusieurs temps : une entrée en vigueur à la rentrée 2014 pour la maternelle, à la rentrée 2015 pour le cours préparatoire, puis les années suivantes pour chacun des cycles. Pour tenir ces délais, Vincent Peillon réclamait au CSP des propositions dès février 2014 pour la maternelle, et avril 2014 pour les trois autres cycles.
Tous ces délais seront donc repoussés d'un an, comme le réclamaient il y a une semaine plusieurs syndicats de la FSU, première fédération de l'éducation nationale, dans une lettre à Vincent Peillon : « La réécriture des programmes doit pouvoir se faire dans les meilleures conditions, pour aboutir à des propositions de qualité et les plus consensuelles possibles ».
La refonte des programmes constitue une attente forte des enseignants et des parents. Ceux du primaire de 2008 sont très critiqués, alors que les programmes de 2002, qui avaient fait l'objet d'une concertation, avaient été plus consensuels.
jeudi 20 février 2014
Communiqué APE Incident atelier périscolaire
Information relative à « l’incident » survenu le mardi 1er octobre dans le cadre de l’atelier périscolaire consacré au chant et assuré par l’association ICM (Institut de Culture Musicale).
Rappel des faits : lors ce cet atelier, « l’animateur » s’est permis de gifler un enfant ainsi que de « cogner » sa tête avec un livre. Il semble également qu’il ait tenu des propos déplacés à la sortie de l’école faisant référence à l’indiscipline de son groupe, en des termes plutôt grossiers.
Madame Parpaillon ainsi que l’association contactées par nos soins ont communiqué très ouvertement avec nous, faisant part de leurs sincères regrets ainsi que de leur ferme décision d’écarter immédiatement l’animateur concerné, qui sera remplacé définitivement.Après analyse, il apparaît que, si l’animateur en question présente un profil de professeur de musique expérimenté (instruments), travaillant depuis de nombreuses années avec cette association, il est en revanche très peu familiarisé avec le milieu scolaire.
Si le comportement individuel de cet animateur est difficilement excusable, il semble plus intéressant de s’attarder sur les leçons qu’un tel incident permet de tirer : la mise en place précipitée d’un volume considérable d’ateliers rend impossible, tant pour la ville que pour les associations, le recrutement de personnels présentant tous la double compétence « technique » et pédagogique. En conséquence il aura nécessairement fallu sacrifier, dans bien des cas, soit la capacité à présenter un contenu de qualité soit la capacité à « gérer » un groupe d’enfants.
Ce constat peu rassurant conduit à s’interroger sur l’intérêt du développement volontariste sur une aussi large échelle d’un périscolaire entièrement « administré par la mairie », au détriment du périscolaire traditionnel, souple et pleinement choisi (des associations existant depuis bien des années sont malheureusement sur le point de fermer, par assèchement du vivier d’animateurs et des créneaux disponibles).
En tout état de cause nous ne pouvons que conseiller aux parents de se montrer vigilant à l’égard des ateliers de leurs enfants, sans pour autant tenir en inutile suspicion des associations et personnels qui pour certains (espérons beaucoup) ne le méritent p
Publié le 3 octobre 2013 par apeflorencemoscou
http://florencemoscou.wordpress.com/2013/10/03/communique-ape-incident-atelier-periscolaire/
http://florencemoscou.wordpress.com/2013/10/03/communique-ape-incident-atelier-periscolaire/
Sondage le Figaro, on continue de vôter!!!
Rythmes scolaires : faut-il faire participer les parents au financement des activités ?
11633 Votants
mercredi 19 février 2014
On vote tous pour soutenir le Maire de Janvry dans sa démarche!!!
lien:http://rmc.bfmtv.com/info/578587/debat-gg-rythmes-scolaires-comprenez-vous-quun-maire-attaque-letat/
Débat GG - Rythmes scolaires: comprenez-vous qu'un maire attaque l'Etat ?
Contre la réforme des rythmes scolaires, une petite commune de l'Essonne va saisir le Conseil d'Etat ! Christian Schoettl, le maire de Janvry, espère démontrer "que le décret a des défauts de légalité".
Oui
96%
2874 Votes
Oui
96%
2874 Votes
mardi 18 février 2014
Janvry:c'est parti pour le conseil d'état !
notre avocat nous a donné le feu vert ,la date butoir était le 20 février,
jean marc Ayrault nous a bien adressé un courrier ,une pauvre tentative dilatoire
de repousser l'échéance
entre le 20 et 22 fevrier notre avocat adressera un mémoire visant a faire abroger ce decret ,déjà au conseil d'état ,mon petit doigt me dit que certains se sont forgés une opînion et que cela ne sera pas facile,sauf que les faits sont têtus et que lorsqu'"un decret contraint a obérer substantiellement un budget communal bafouant le principe de libre administration des communes et bien ce décret passera a la chausse trappe !
il faudra que les juges mesurent le mépris au regard des enfants handicapés grands oubliés du texte de ce décret ,il faudra que les juges nous entendent car ils sont les gardiens du bon sens
combien de temps pour se réunir ?,combien de temps pour nous entendre ? moins vite que pour Dieudonné a ne pas douter !
je sais les espoirs sur toute la France que porte cette démarche, c'est un honneur,les messages de soutien affluent
les amis nous nous retrouverons a paris le 15 mars ,a Marseille le 16 mars , strasbourg aussi qui se souleve, des parents du forez me téléphonent pour me dire qu'ils font tout pour nous rejoindre,c'est le "non" des vrais gens et c'est une immense fierté d'être de ceux là.
jean marc Ayrault nous a bien adressé un courrier ,une pauvre tentative dilatoire
de repousser l'échéance
entre le 20 et 22 fevrier notre avocat adressera un mémoire visant a faire abroger ce decret ,déjà au conseil d'état ,mon petit doigt me dit que certains se sont forgés une opînion et que cela ne sera pas facile,sauf que les faits sont têtus et que lorsqu'"un decret contraint a obérer substantiellement un budget communal bafouant le principe de libre administration des communes et bien ce décret passera a la chausse trappe !
il faudra que les juges mesurent le mépris au regard des enfants handicapés grands oubliés du texte de ce décret ,il faudra que les juges nous entendent car ils sont les gardiens du bon sens
combien de temps pour se réunir ?,combien de temps pour nous entendre ? moins vite que pour Dieudonné a ne pas douter !
je sais les espoirs sur toute la France que porte cette démarche, c'est un honneur,les messages de soutien affluent
les amis nous nous retrouverons a paris le 15 mars ,a Marseille le 16 mars , strasbourg aussi qui se souleve, des parents du forez me téléphonent pour me dire qu'ils font tout pour nous rejoindre,c'est le "non" des vrais gens et c'est une immense fierté d'être de ceux là.
Christian SCHOETTL
Source:
http://www.christianschoettl.com/2014/02/c-est-parti-pour-le-conseil-d-%C3%A9tat.html
dimanche 16 février 2014
2152 communes contre la réforme!!! La grogne continue!!!
Voici celles de la Loire au 16 février 2104
Lien vers fichier intégral en PDF:
https://drive.google.com/file/d/0B-7qFjMZTYwpWkhUdml2d0VsR2s/edit?usp=sharing
https://drive.google.com/file/d/0B-7qFjMZTYwpWkhUdml2d0VsR2s/edit?usp=sharing
vendredi 14 février 2014
CAMOUFLET POUR L'INSPECTEUR D'ACADEMIE LORS DE LA DERNIERE COMMISSION DEPARTEMENTALE DE L'EDUCATION NATIONALE DE LA LOIRE
Cette commission présidée par Madame La Préfète est composée de membres représentants différentes institutions comme l'Académie, le Conseil Général, les Maires de la Loire, les Syndicats d'Enseignants ou encore les Fédérations de Parents d'Elèves. Lors de la dernière assemblée qui s'est déroulée le Mardi 11 Février, l'Inspecteur d'Académie a proposé à la commission de voter les horaires des nouveaux rythmes scolaires pour les écoles de la Loire, sans donner à la commission les éléments techniques indispensables pour le vote de ce type de dossier.
A la suite de l'intervention de certains membres de la commission comme certains syndicats d'enseignants et la fédération de Parents d'Elèves PEEP, qui ne souhaitaient pas voter le texte par manque d'informations, Madame La Préfète a ajourné le vote de ce point de l'ordre du jour.
Le VOTE n'a pas eu lieu et a été repoussé. Il s'agit là d'une VICTOIRE pour la majorité des personnes qui sont contre la réforme et en premier lieu LE COLLECTIF DES PARENTS D'ELEVES DU FOREZ.
mercredi 12 février 2014
Nouveautés
Bonsoir à toutes et tous,
Nous sommes heureux de vous annoncer l'ouverture d'un diaporama et d'une page vidéo.
N'hésitez pas à nous faire parvenir vos photos et vidéos.
Continuons à mobiliser, la lutte continue...
mardi 11 février 2014
lundi 10 février 2014
MERCI,MERCI,MERCI A TOUS !
MERCI MERCI MERCI
A TOUS !
Merci pour
votre mobilisation de ce matin, + 300 participants, Enfants,
Parents d’Elèves, Enseignants, Grand Parents, + DE 20 ELUS dans nos rangs pour soutenir notre
action.
UNE
REUSSITE INCONTESTABLE
Vous étiez
tous présents pour dénoncer cette réforme et demander au gouvernement de
retirer son décret de Janvier 2013.
Une
délégation a été reçue par Monsieur Le Sous Préfet et par l’Inspecteur
d’académie de circonscription à la Sous Préfecture de Montbrison.
Nous avons remis
au représentant de l’Etat un courrier pour Monsieur Le Premier Ministre dans
lequel nous avons repris toutes nos revendications. Nous avons souhaité
adresser cette lettre à Monsieur AYRAULT car son Ministre de l’Education
Nationale ne veut pas nous entendre, cela fait plusieurs mois que nous
l’interpelons sans réponse de sa part.
Cette
manifestation a été une GRANDE REUSSITE, votre mobilisation prouve que nous
avons raison et que nos revendications
sont légitimes.
ALORS LE
COMBAT CONTINU AVEC VOUS POUR NOS ENFANTS !
Si vous avez des photos ou vidéo de la manif, nous sommes preneur pour enrichir notre blog.
N'hésitez pas à nous les faire parvenir par mail
Cpefclrdrs@gmail.com
Merci d'avance.
Si vous avez des photos ou vidéo de la manif, nous sommes preneur pour enrichir notre blog.
N'hésitez pas à nous les faire parvenir par mail
Cpefclrdrs@gmail.com
Merci d'avance.
dimanche 9 février 2014
Mercredi ou samedi ? Comment le MEN a choisi ? (par Claire Leconte)
- Par claireleconte
- Le 06/01/2014
On me pose sans cesse la question, j'ai donc voulu y répondre, mais en y réfléchissant sur le fond.
Je vous livre ici ma réflexion.
J’ai été étonnée, la dernière fois que j’ai eu rendez vous au ministère avec deux des proches conseillers du ministre de l’Éducation nationale, de m’entendre dire que ce contre quoi le ministère voulait vraiment lutter, c’est contre un trop long week-end ! Ce à quoi j’avais répondu que pour ce faire, le plus simple aurait été d’imposer le samedi dans le décret et pas le mercredi comme c’est le cas ce qui amène la plupart des communes non pas à le choisir mais à le prendre pour ne pas avoir à demander de dérogation !
D’ailleurs le ministre lui-même avait précisé à l’assemblée, quand des amendements ont été déposés pour obtenir la possibilité de libérer des après-midis, qu’il refusait pour ne pas que soit libéré le vendredi après-midi : « L’avis du Gouvernement est que nous ne pouvons pas ouvrir cette possibilité qui donnerait des week-ends de deux jours et demi. Beaucoup de villes m’en ont fait la demande. Je ne peux pas, en conscience, considérer que ce serait un progrès ». Ce qui, soit dit en passant, ne l’a pas pour autant conduit à refuser que soient libérés des moitiés de vendredi après-midi, sur Paris, où on est en droit de se demander, sur l’ensemble des écoles, quels sont les enseignements réalisés sur le début d’après-midi et par qui. Et je répète qu’en imposant l’école le samedi matin, on n’aurait pas eu de longs week-ends même avec un vendredi après-midi libéré.
Tout comme j’ai pu le faire pour les interrogations portant sur les « rythmes scolaires », il m’apparaît toujours important de rappeler l’histoire des faits et des concepts.
Dans le monde, ce sont 143 pays sur les 197 reconnus par l’ONU qui ont adopté le week end chômé sur le samedi-dimanche pour la majorité de leur population.
Parmi les pays musulmans qui avaient leur week-end le jeudi-vendredi, 19 d’entre eux ont décidé, pour des raisons économiques (pour avoir quatre jours de travail en commun avec les autres grandes économies) de passer au week-end sur le vendredi-samedi.
Mais d’où vient que chez nous les samedi et dimanche sont aujourd’hui chômés pour une grande partie de la population ? (La question qui se pose est de savoir si cette population est encore majoritaire, tant le nombre de travailleurs le samedi est important).
Le samedi a toujours été, pour les Juifs, jour de sabbat, soit un jour de repos en tant que 7ème jour de la semaine qui doit, selon la Bible, être réservé à la gloire de Dieu. La Palestine est devenue romaine mais il n’y avait aucun jour particulier hebdomadairement chômé à Rome, mais les employeurs peuvent accepter que leurs employés fassent sabbat. Jésus fera sabbat toute sa vie. Mais après sa résurrection, qui eut lieu un dimanche, certains chrétiens décidèrent de célébrer ce jour comme jour de prière.
L’empereur romain Constantin Ier devient chrétien et décide par un acte du 7 juillet 321 que ce serait dorénavant le dimanche qui sera chômé : pour ne pas « froisser » les non chrétiens plus nombreux que les chrétiens (l’empire romain est encore à l’époque très polythéiste), il invoque le fait que beaucoup vouant un culte au Sol Invictus (Soleil Invaincu) et le dimanche étant le jour du soleil (Sonntag en allemand ou Sunday en anglais), il deviendra le jour chômé pour tout le monde (dimanche en français vient de dies dominicus, jour du seigneur, de même que domenica en italien et domingo en espagnol). Mais cette décision était empreinte de la volonté de marquer une rupture des chrétiens avec leurs racines juives. Ce serait un concile de 364 qui interdirait aux chrétiens de pratiquer le sabbat, même concile qui interdirait à la femme toute responsabilité dans l’église.
Par la suite, en France, le samedi serait devenu chômé à cause du milieu bancaire. Les catholiques ont été interdits d’usure pendant une longue période car on jugeait immoraux les prêts avec intérêts. Ce sont alors majoritairement les Juifs qui réalisèrent ce type d’opérations financières, sachant que leur religion les autorisait à prêter à des non-juifs.
C’est à la fin du Moyen-âge que les Lombards, italiens du Nord, puis les Flamands, (Europe du Nord) ont commencé à réaliser ces opérations. Les échanges commerciaux s’accélérant, l’Église catholique admet au XVème siècle la possibilité de prêts à intérêts en échange de compensations parfois étranges comme par exemple une assurance de rémissions de purgatoire. Mais avec cette décision, l’Eglise impose à ceux qui pratiquent le commerce de l’argent une journée pour se purifier avant le « jour du seigneur ». De plus ce non-commerce de l’argent la veille du dimanche a également été développé par le fait que les Juifs, alors seuls employeurs, fermaient les établissement bancaires le samedi. Cet usage propre au milieu bancaire s’est ensuite progressivement étendu au reste de la population.
Toutefois le samedi n’a aucun statut légal contrairement au dimanche (c’est la loi du 13 juillet 1906 qui a instauré l’interdiction de travailler le dimanche). Il existe un grand nombre de secteurs d’activités dans lesquels il n’est pas chômé.
Les lois des 11 et 12 juin 1936 font passer la durée du travail hebdomadaire de 48h à 40h d’abord pour lutter contre le chômage en espérant que la limitation du temps de travail oblige les entreprises à embaucher. À raison de journées de travail de 8h, ce sont donc 5 jours obligatoires de travail par semaine, c’est alors que partout où ce fut possible, c’est le samedi qui est devenu jour chômé dans la semaine avec le dimanche comme jour obligatoire de repos. Mais dans le code du travail, le second jour de la semaine non travaillé, dont le samedi, reste un jour ouvrable pour le décompte des jours de congés.
Quant au mercredi, il est devenu "chômé " pour les élèves en 1972, en remplacement du jeudi après qu'ait été supprimé, en 1969, le samedi après-midi de classe. La semaine scolaire est alors passée de 30h à 27h, pour les enfants comme pour les enseignants. Le jeudi quant à lui, était jour chômé dans la semaine, avec le dimanche, depuis très longtemps. Ceci pour permettre aux Catholiques de préparer leur âme et leur corps au jeûne imposé par le vendredi maigre.
Dans les réglements intérieurs des écoles du début du 19ème siècle on trouve la liste des jours fériés, jours de fêtes religieuses, pour lesquels les écoliers seront en vacances mais il est aussi écrit que dans la semaine, l'école chômera les jeudi et dimanche.
Ce sont donc bien avant tout des raisons religieuses qui ont imposé en France un week-end sur le samedi et le dimanche, mais aussi un jour sans école dans la semaine.
Mais qu’en disent les chronobiologistes ?
Comme souvent, pour défendre une idée personnelle sans argument scientifique, on utilise l’idée qu’il y aurait dissension chez les spécialistes quant au choix de la demi-journée à rajouter, entre le mercredi et le samedi, j’ai fait un petit florilège des déclarations de ces différents spécialistes.
En 1980 Hubert Montagner adressait un message fort sur les dangers d’un week-end trop long.
Il l’a redit à plusieurs reprises au cours de ces années, curieusement il semble revenir sur ce point en disant que pour la sécurité affective de l’enfant, il vaut mieux qu’il puisse prévoir ce que sera son lendemain, qu’il ait une régularité dans la semaine, et qu’il est donc mieux que le mardi soir il sache que le mercredi matin il aura classe.
Je réponds à cela que pour qu’il y ait régularité dans la semaine, il ne faut pas la découper en 9 demi-journées mais bien en cinq jours, car forcément sinon on a un jour qui ne peut être identique aux autres.
Et pour la sécurité affective de l’enfant, je pense qu’ils ne sont pas perdus quand ils savent que toute la journée du mercredi, ils seront pris en charge par la (ou les) même (s) personne (s).
Le 1er Juin 2012, sur NousVousIls, René Clarisse, chronopsychologue à l’université de Tours, déclarait : « Sur le plan biologique, l'idéal c'est la semaine de 4,5 jours avec école le samedi matin, ce qui était le cas pour la majorité des enfants avant la rentrée 2008 et la réforme de Xavier Darcos. Le problème avec la semaine de 4 jours c'est la désynchronisation de l'horloge biologique le week-end. Différents travaux ont montré que les enfants sont dans la perspective du week-end dès le jeudi. Ces longs week-ends vont donc s'accompagner, le plus souvent, d'une perte de sommeil qui engendre des phénomènes de fatigue. Quant à la solution du mercredi matin, ce peut être un compromis. »
Le 21 janvier 2013, François Testu, invité par la FCPE 17, répondait à Emmanuelle Chiron : « Sur le choix du mercredi ou du samedi matin, je conseillerais le samedi. »
Le chronobiologiste balaie de la main les arguments d'une nuit de récupération supplémentaire le vendredi soir et des bienfaits de deux jours de coupure pour l'enfant. « Bien au contraire, c'est loin d'être un bienfait, souligne François Testu. Dès le vendredi, l'enfant est aspiré vers le week-end, il perd son attention. Celle-ci, avec une coupure le samedi, ne revient que le mardi après-midi. Cela concerne principalement les enfants qui n'ont aucune activité le week-end ou qui subissent le rythme des adultes. »
La semaine commencerait donc pour les enfants avec très peu de productivité. « La coupure le mercredi n'a pas cet effet-là », appuie le spécialiste.
Le 4 mars 2013 l’Académie de médecine publie un communiqué de presse. Dans ce communiqué, l’Académie de médecine se déclare en faveur de la semaine de 4,5 jours, sans pour autant que ses préconisations ne recoupent l’ensemble des dispositions prévues par le décret du 24 janvier 2013. Elle déclare notamment que « la demi-journée de travail supplémentaire serait préférable le samedi matin plutôt que le mercredi matin pour éviter la désynchronisation inévitable de l'enfant en début de semaine ».
Enfin le 3 janvier 2014, dans le Figaro, Yvan Touitou et Pierre Bégué sont interviewés. Voici ce qu’ils disent : « En trente ans, nos enfants ont perdu environ une heure de sommeil par jour! La semaine de quatre jours, du fait du week-end prolongé, où l'enfant a tendance à se coucher tard deux soirs de suite, a favorisé cette désynchronisation et ainsi compromis la vigilance et les performances des deux premiers jours de la semaine. En rétablissant les cours le samedi matin, on permet à l'enfant d'adopter un rythme plus sain, avec des horaires de coucher et de lever réguliers, sachant que c'est pendant le sommeil qu'est sécrétée l'hormone de croissance et que s'opèrent l'apprentissage et la récupération… pour être d'attaque le lendemain en classe! Osons le dire: le samedi matin a été supprimé pour des questions budgétaires mais aussi pour contenter à peine 20 % des familles qui souhaitent profiter de leur week-end ;
Quant à moi, j’ai toujours privilégié le samedi matin de classe, que mes propres enfants ont connu sans qu’ils n’en soient traumatisés, bien au contraire.
J’avoue d’ailleurs avoir souvent travaillé le samedi matin, car j’assurais les TD pour les étudiants salariés, qui, pour beaucoup, ne pouvaient les suivre que ce matin là. Et j’avoue que c’était des temps d’enseignement particulièrement agréables.
Voici diverses interviews auxquelles je me suis prêtée :
Est-ce le samedi ou le mercredi qu'il faudrait remettre à «l'heure scolaire »?
Comme beaucoup d’enfants vont de toutes façons en collectivité le mercredi, donc se lèvent le mercredi matin, il est mieux de privilégier le samedi qui permet d’éviter cette grande rupture de deux jours du week end.
De plus, sur le plan pédagogique, il est mieux d’avoir une fin de semaine pour boucler les activités prévues sur la semaine, au cas où on n’a pas pu tout faire. Le samedi autorise des rencontres entre parents et enseignants que n’autorisent absolument pas les autres jours de la semaine. Rencontres spontanées toujours plus agréables que des rendez vous contraints.
La suppression du samedi matin a aussi éliminé les rencontres entre parents, la possibilité de faire des ateliers en co-éducation dans les écoles avec les parents, qu’on invite à venir en leur disant qu’on a besoin d’eux, ce qui, d’expériences vécues, limite très fortement l’absentéïsme souvent mis en avant pour éviter le samedi matin.
Elle ne permet pas au parent séparé qui n’a son enfant que le week end de maintenir un lien, si important pour l’évolution scolaire de l’enfant, avec l’enseignant et l’école.
Tous ceux qui ont connu le samedi matin de classe s’accordent à dire que le climat d’école est beaucoup plus serein ce matin là, que les enseignants comme les élèves sont plus détendus. Il est vrai que comme souvent le parent qui conduit l’enfant à l’école ce jour là ne travaille pas, il est lui aussi moins stressé (d’arriver en retard au travail par exemple), ce qui rejaillit positivement sur l’enfant.
Et comme c’est « la fin de semaine » pour tout le monde, l’ambiance dans l’école est beaucoup plus agréable.
Le lien social au sein d’un quartier est bien mieux préservé, car on a le temps de se rencontrer : un marché, qui se tenait à la porte de l’école, a fermé boutique dès la suppression du samedi car les parents ont alors préféré aller à l’hypermarché, parfois même pour y passer la journée, ce qui a modifié sensiblement la vie de quartier.
Si c'est le samedi qu'il faudrait reprendre, ne serait-ce pas une atteinte idéologique au week-end, construction sociale très intériorisée dans nos mœurs ?
Pense-t-on, quand on dit cela, à tous les travailleurs du samedi ? les commerçants, tous les transports collectifs, les services hospitaliers, privés comme publics, les services de sécurité, les postiers, certaines banques, les lieux de loisirs pour adultes (clubs sportifs, associations diverses), les journalistes, les agriculteurs, etc, non, tout le monde ne profite pas de son week-end, c’est un point de vue très égoïste que de le considérer ainsi .
De plus quand les deux parents travaillent toute la semaine, n’ont-ils pas des activités bien peu agréables à faire (le ravitaillement, le ménage, etc), qu’on peut faire plus vite sans la présence des enfants, et ce qui permet alors d’avoir ensuite plus de temps disponible à consacrer aux enfants.
Ce que les parents ignorent souvent, c’est que plus l’enfant est jeune, plus il est important de respecter une régularité dans les heures de coucher et les heures de lever, car le sommeil de grasse matinée n’a pas du tout la même qualité pour la récupération que le sommeil de nuit et en particulier que le sommeil de début de nuit.
Les ruptures qu’on impose aux enfants en retardant leur coucher sous prétexte qu’il n’y a pas classe le lendemain se répercutent aussi sur les apprentissages.
Au vu de toutes ces interviews, qui toutes vont dans le même sens, on est en droit de se demander quel est le lobby qui a pu faire pression pour que le ministère décide d’imposer le mercredi plutôt que de le rendre dérogatoire
Je voudrais de plus apporter un complément à mes propos en fonction de tout ce que j’ai pu constater au cours de mes déplacements sur ce premier trimestre de l’année 2013-2014.
On impose aux enfants qui doivent aller à l’école le mercredi matin avec des parents qui travaillent tous les deux, dans beaucoup de territoires, une journée assez folle.
Elle commence pour beaucoup d’entre eux par un temps de « garderie », d’avant la classe. Les mercredi matin ont été gérés de façon complètement désorganisés : pour conserver un peu « du mercredi des enfants », dans certaines communes on ne fait que deux heures d’enseignement ce matin là. Quel intérêt sur le plan pédagogique ? D’autant plus quand on décide de n’y faire que de l’EPS ou des arts plastique !
Il est donc des enfants qui vont avoir un long temps de garderie avant de commencer la classe, mais en auront également un après la classe, parce que leurs parents ne peuvent les récupérer dès la sortie de la matinée.
Certaines communes demandent aux parents d’apporter un panier repas.
D’autres n’acceptent les enfants au restaurant scolaire que s’ils sont inscrits au centre de loisirs l’après midi.
On assiste ainsi à une inflation d’inscriptions sur le centre de loisirs, d’une part pour que l’enfant puisse être nourri, sachant que parfois, pour ce faire, il doit avoir 45 mns de bus pour rejoindre le centre de loisirs qui est excentré ! Imaginez les enfants de maternelle dans de telles conditions ! Mais aussi parce que certains enfants allaient chez leurs grands parents le mardi soir, mais que ceux-ci ne peuvent les reprendre le mercredi midi.
Que beaucoup d’assistantes maternelles privilégient les enfants à garder à la journée, et ne prennent donc plus ces enfants qui ne seraient que sur une demi-journée.
Sans compter les difficultés pour les centres de loisirs de réorganiser leurs activités, quand ils avaient l’habitude de les gérer autour d’un projet pédagogique à la journée. Il est difficile pour eux de programmer un tel projet sur une seule demi-journée, d’autant plus que ces enfants auront eu dans la semaine des activités proches de ce qu’ils pourraient proposer.
On ne tient pas compte non plus des difficultés rencontrées par les associations qui fonctionnaient sur le mercredi et qui, pour certaines d’entre elles, sont obligé de licencier certains de leurs animateurs, car le nombre d’inscriptions a chuté.
Enfin il n’est pas rare que l’on m’ait dit que des enfants font maintenant leurs activités extra-scolaires, autrefois faites sur le mercredi, en fin de journée ! parfois à partir de 19 h ! Génial pour résorber la fatigue des enfants et pour respecter leur rythme veille-sommeil.
J’ai fait part aux conseillers du ministre que j’ai rencontrés avant les congés de Noël, des difficultés que rencontrent les communes qui veulent ouvrir l’école le samedi matin, pour pouvoir le faire car les dasen mettent en avant leur difficulté à gérer les remplaçants si toutes les écoles n’ouvrent pas la même demi-journée.
Il serait quand même bien étonnant que les remplaçants soient justement indispensables le samedi matin. Par ailleurs, on peut fort bien gérer les choses y compris s’il y a des enseignants à mi-temps, en modifiant les logiciels de gestion en fonction de ces changements.
Ces conseillers m’ont affirmé qu’ils appelleraient les dasen pour leur demander d’accepter plus facilement ces demandes de dérogation, sachant que je leur rappelais que ce serait quand même le meilleur moyen d’éviter la trop longue coupure du week end.
À suivre donc.
Mais cette réflexion sur le choix de la demi-journée confirme, s’il le fallait, que le décret a été rédigé très rapidement, juste en s’appuyant sur le précédent, et montre bien que contrairement aux objectifs annoncés pour lancer au plus vite cette « réforme », il n’a pas pris en considération toutes les conséquences sur l’enfant qu’auraient les décisions qu’il impose.
Celle-ci en étant un exemple parmi beaucoup d'autres.
Il serait vraiment urgent que ce soit corrigé.
Source: http://www.claireleconte.com/blog/mercredi-ou-samedi-comment-le-men-a-choisi.html
Télécharger le texte qu'elle a rédigé à la demande d'élus et de candidats, qui voulaient des arguments pour négocier une vraie réforme: https://drive.google.com/file/d/0B-7qFjMZTYwpejdqY3VCQzM5OXc/edit?usp=sharing
Je vous livre ici ma réflexion.
Samedi ou mercredi ?
Claire Leconte – Professeur émérite de psychologie de l’éducation
chercheur en chronobiologie spécialiste de l’enfant et de l’adolescent
D’ailleurs le ministre lui-même avait précisé à l’assemblée, quand des amendements ont été déposés pour obtenir la possibilité de libérer des après-midis, qu’il refusait pour ne pas que soit libéré le vendredi après-midi : « L’avis du Gouvernement est que nous ne pouvons pas ouvrir cette possibilité qui donnerait des week-ends de deux jours et demi. Beaucoup de villes m’en ont fait la demande. Je ne peux pas, en conscience, considérer que ce serait un progrès ». Ce qui, soit dit en passant, ne l’a pas pour autant conduit à refuser que soient libérés des moitiés de vendredi après-midi, sur Paris, où on est en droit de se demander, sur l’ensemble des écoles, quels sont les enseignements réalisés sur le début d’après-midi et par qui. Et je répète qu’en imposant l’école le samedi matin, on n’aurait pas eu de longs week-ends même avec un vendredi après-midi libéré.
Tout comme j’ai pu le faire pour les interrogations portant sur les « rythmes scolaires », il m’apparaît toujours important de rappeler l’histoire des faits et des concepts.
Dans le monde, ce sont 143 pays sur les 197 reconnus par l’ONU qui ont adopté le week end chômé sur le samedi-dimanche pour la majorité de leur population.
Parmi les pays musulmans qui avaient leur week-end le jeudi-vendredi, 19 d’entre eux ont décidé, pour des raisons économiques (pour avoir quatre jours de travail en commun avec les autres grandes économies) de passer au week-end sur le vendredi-samedi.
Mais d’où vient que chez nous les samedi et dimanche sont aujourd’hui chômés pour une grande partie de la population ? (La question qui se pose est de savoir si cette population est encore majoritaire, tant le nombre de travailleurs le samedi est important).
Le samedi a toujours été, pour les Juifs, jour de sabbat, soit un jour de repos en tant que 7ème jour de la semaine qui doit, selon la Bible, être réservé à la gloire de Dieu. La Palestine est devenue romaine mais il n’y avait aucun jour particulier hebdomadairement chômé à Rome, mais les employeurs peuvent accepter que leurs employés fassent sabbat. Jésus fera sabbat toute sa vie. Mais après sa résurrection, qui eut lieu un dimanche, certains chrétiens décidèrent de célébrer ce jour comme jour de prière.
L’empereur romain Constantin Ier devient chrétien et décide par un acte du 7 juillet 321 que ce serait dorénavant le dimanche qui sera chômé : pour ne pas « froisser » les non chrétiens plus nombreux que les chrétiens (l’empire romain est encore à l’époque très polythéiste), il invoque le fait que beaucoup vouant un culte au Sol Invictus (Soleil Invaincu) et le dimanche étant le jour du soleil (Sonntag en allemand ou Sunday en anglais), il deviendra le jour chômé pour tout le monde (dimanche en français vient de dies dominicus, jour du seigneur, de même que domenica en italien et domingo en espagnol). Mais cette décision était empreinte de la volonté de marquer une rupture des chrétiens avec leurs racines juives. Ce serait un concile de 364 qui interdirait aux chrétiens de pratiquer le sabbat, même concile qui interdirait à la femme toute responsabilité dans l’église.
Par la suite, en France, le samedi serait devenu chômé à cause du milieu bancaire. Les catholiques ont été interdits d’usure pendant une longue période car on jugeait immoraux les prêts avec intérêts. Ce sont alors majoritairement les Juifs qui réalisèrent ce type d’opérations financières, sachant que leur religion les autorisait à prêter à des non-juifs.
C’est à la fin du Moyen-âge que les Lombards, italiens du Nord, puis les Flamands, (Europe du Nord) ont commencé à réaliser ces opérations. Les échanges commerciaux s’accélérant, l’Église catholique admet au XVème siècle la possibilité de prêts à intérêts en échange de compensations parfois étranges comme par exemple une assurance de rémissions de purgatoire. Mais avec cette décision, l’Eglise impose à ceux qui pratiquent le commerce de l’argent une journée pour se purifier avant le « jour du seigneur ». De plus ce non-commerce de l’argent la veille du dimanche a également été développé par le fait que les Juifs, alors seuls employeurs, fermaient les établissement bancaires le samedi. Cet usage propre au milieu bancaire s’est ensuite progressivement étendu au reste de la population.
Toutefois le samedi n’a aucun statut légal contrairement au dimanche (c’est la loi du 13 juillet 1906 qui a instauré l’interdiction de travailler le dimanche). Il existe un grand nombre de secteurs d’activités dans lesquels il n’est pas chômé.
Les lois des 11 et 12 juin 1936 font passer la durée du travail hebdomadaire de 48h à 40h d’abord pour lutter contre le chômage en espérant que la limitation du temps de travail oblige les entreprises à embaucher. À raison de journées de travail de 8h, ce sont donc 5 jours obligatoires de travail par semaine, c’est alors que partout où ce fut possible, c’est le samedi qui est devenu jour chômé dans la semaine avec le dimanche comme jour obligatoire de repos. Mais dans le code du travail, le second jour de la semaine non travaillé, dont le samedi, reste un jour ouvrable pour le décompte des jours de congés.
Quant au mercredi, il est devenu "chômé " pour les élèves en 1972, en remplacement du jeudi après qu'ait été supprimé, en 1969, le samedi après-midi de classe. La semaine scolaire est alors passée de 30h à 27h, pour les enfants comme pour les enseignants. Le jeudi quant à lui, était jour chômé dans la semaine, avec le dimanche, depuis très longtemps. Ceci pour permettre aux Catholiques de préparer leur âme et leur corps au jeûne imposé par le vendredi maigre.
Dans les réglements intérieurs des écoles du début du 19ème siècle on trouve la liste des jours fériés, jours de fêtes religieuses, pour lesquels les écoliers seront en vacances mais il est aussi écrit que dans la semaine, l'école chômera les jeudi et dimanche.
Ce sont donc bien avant tout des raisons religieuses qui ont imposé en France un week-end sur le samedi et le dimanche, mais aussi un jour sans école dans la semaine.
Mais qu’en disent les chronobiologistes ?
Comme souvent, pour défendre une idée personnelle sans argument scientifique, on utilise l’idée qu’il y aurait dissension chez les spécialistes quant au choix de la demi-journée à rajouter, entre le mercredi et le samedi, j’ai fait un petit florilège des déclarations de ces différents spécialistes.
En 1980 Hubert Montagner adressait un message fort sur les dangers d’un week-end trop long.
Il l’a redit à plusieurs reprises au cours de ces années, curieusement il semble revenir sur ce point en disant que pour la sécurité affective de l’enfant, il vaut mieux qu’il puisse prévoir ce que sera son lendemain, qu’il ait une régularité dans la semaine, et qu’il est donc mieux que le mardi soir il sache que le mercredi matin il aura classe.
Je réponds à cela que pour qu’il y ait régularité dans la semaine, il ne faut pas la découper en 9 demi-journées mais bien en cinq jours, car forcément sinon on a un jour qui ne peut être identique aux autres.
Et pour la sécurité affective de l’enfant, je pense qu’ils ne sont pas perdus quand ils savent que toute la journée du mercredi, ils seront pris en charge par la (ou les) même (s) personne (s).
Le 1er Juin 2012, sur NousVousIls, René Clarisse, chronopsychologue à l’université de Tours, déclarait : « Sur le plan biologique, l'idéal c'est la semaine de 4,5 jours avec école le samedi matin, ce qui était le cas pour la majorité des enfants avant la rentrée 2008 et la réforme de Xavier Darcos. Le problème avec la semaine de 4 jours c'est la désynchronisation de l'horloge biologique le week-end. Différents travaux ont montré que les enfants sont dans la perspective du week-end dès le jeudi. Ces longs week-ends vont donc s'accompagner, le plus souvent, d'une perte de sommeil qui engendre des phénomènes de fatigue. Quant à la solution du mercredi matin, ce peut être un compromis. »
Le 21 janvier 2013, François Testu, invité par la FCPE 17, répondait à Emmanuelle Chiron : « Sur le choix du mercredi ou du samedi matin, je conseillerais le samedi. »
Le chronobiologiste balaie de la main les arguments d'une nuit de récupération supplémentaire le vendredi soir et des bienfaits de deux jours de coupure pour l'enfant. « Bien au contraire, c'est loin d'être un bienfait, souligne François Testu. Dès le vendredi, l'enfant est aspiré vers le week-end, il perd son attention. Celle-ci, avec une coupure le samedi, ne revient que le mardi après-midi. Cela concerne principalement les enfants qui n'ont aucune activité le week-end ou qui subissent le rythme des adultes. »
La semaine commencerait donc pour les enfants avec très peu de productivité. « La coupure le mercredi n'a pas cet effet-là », appuie le spécialiste.
Le 4 mars 2013 l’Académie de médecine publie un communiqué de presse. Dans ce communiqué, l’Académie de médecine se déclare en faveur de la semaine de 4,5 jours, sans pour autant que ses préconisations ne recoupent l’ensemble des dispositions prévues par le décret du 24 janvier 2013. Elle déclare notamment que « la demi-journée de travail supplémentaire serait préférable le samedi matin plutôt que le mercredi matin pour éviter la désynchronisation inévitable de l'enfant en début de semaine ».
Enfin le 3 janvier 2014, dans le Figaro, Yvan Touitou et Pierre Bégué sont interviewés. Voici ce qu’ils disent : « En trente ans, nos enfants ont perdu environ une heure de sommeil par jour! La semaine de quatre jours, du fait du week-end prolongé, où l'enfant a tendance à se coucher tard deux soirs de suite, a favorisé cette désynchronisation et ainsi compromis la vigilance et les performances des deux premiers jours de la semaine. En rétablissant les cours le samedi matin, on permet à l'enfant d'adopter un rythme plus sain, avec des horaires de coucher et de lever réguliers, sachant que c'est pendant le sommeil qu'est sécrétée l'hormone de croissance et que s'opèrent l'apprentissage et la récupération… pour être d'attaque le lendemain en classe! Osons le dire: le samedi matin a été supprimé pour des questions budgétaires mais aussi pour contenter à peine 20 % des familles qui souhaitent profiter de leur week-end ;
Quant à moi, j’ai toujours privilégié le samedi matin de classe, que mes propres enfants ont connu sans qu’ils n’en soient traumatisés, bien au contraire.
J’avoue d’ailleurs avoir souvent travaillé le samedi matin, car j’assurais les TD pour les étudiants salariés, qui, pour beaucoup, ne pouvaient les suivre que ce matin là. Et j’avoue que c’était des temps d’enseignement particulièrement agréables.
Voici diverses interviews auxquelles je me suis prêtée :
Est-ce le samedi ou le mercredi qu'il faudrait remettre à «l'heure scolaire »?
Comme beaucoup d’enfants vont de toutes façons en collectivité le mercredi, donc se lèvent le mercredi matin, il est mieux de privilégier le samedi qui permet d’éviter cette grande rupture de deux jours du week end.
De plus, sur le plan pédagogique, il est mieux d’avoir une fin de semaine pour boucler les activités prévues sur la semaine, au cas où on n’a pas pu tout faire. Le samedi autorise des rencontres entre parents et enseignants que n’autorisent absolument pas les autres jours de la semaine. Rencontres spontanées toujours plus agréables que des rendez vous contraints.
La suppression du samedi matin a aussi éliminé les rencontres entre parents, la possibilité de faire des ateliers en co-éducation dans les écoles avec les parents, qu’on invite à venir en leur disant qu’on a besoin d’eux, ce qui, d’expériences vécues, limite très fortement l’absentéïsme souvent mis en avant pour éviter le samedi matin.
Elle ne permet pas au parent séparé qui n’a son enfant que le week end de maintenir un lien, si important pour l’évolution scolaire de l’enfant, avec l’enseignant et l’école.
Tous ceux qui ont connu le samedi matin de classe s’accordent à dire que le climat d’école est beaucoup plus serein ce matin là, que les enseignants comme les élèves sont plus détendus. Il est vrai que comme souvent le parent qui conduit l’enfant à l’école ce jour là ne travaille pas, il est lui aussi moins stressé (d’arriver en retard au travail par exemple), ce qui rejaillit positivement sur l’enfant.
Et comme c’est « la fin de semaine » pour tout le monde, l’ambiance dans l’école est beaucoup plus agréable.
Le lien social au sein d’un quartier est bien mieux préservé, car on a le temps de se rencontrer : un marché, qui se tenait à la porte de l’école, a fermé boutique dès la suppression du samedi car les parents ont alors préféré aller à l’hypermarché, parfois même pour y passer la journée, ce qui a modifié sensiblement la vie de quartier.
Si c'est le samedi qu'il faudrait reprendre, ne serait-ce pas une atteinte idéologique au week-end, construction sociale très intériorisée dans nos mœurs ?
Pense-t-on, quand on dit cela, à tous les travailleurs du samedi ? les commerçants, tous les transports collectifs, les services hospitaliers, privés comme publics, les services de sécurité, les postiers, certaines banques, les lieux de loisirs pour adultes (clubs sportifs, associations diverses), les journalistes, les agriculteurs, etc, non, tout le monde ne profite pas de son week-end, c’est un point de vue très égoïste que de le considérer ainsi .
De plus quand les deux parents travaillent toute la semaine, n’ont-ils pas des activités bien peu agréables à faire (le ravitaillement, le ménage, etc), qu’on peut faire plus vite sans la présence des enfants, et ce qui permet alors d’avoir ensuite plus de temps disponible à consacrer aux enfants.
Ce que les parents ignorent souvent, c’est que plus l’enfant est jeune, plus il est important de respecter une régularité dans les heures de coucher et les heures de lever, car le sommeil de grasse matinée n’a pas du tout la même qualité pour la récupération que le sommeil de nuit et en particulier que le sommeil de début de nuit.
Les ruptures qu’on impose aux enfants en retardant leur coucher sous prétexte qu’il n’y a pas classe le lendemain se répercutent aussi sur les apprentissages.
Au vu de toutes ces interviews, qui toutes vont dans le même sens, on est en droit de se demander quel est le lobby qui a pu faire pression pour que le ministère décide d’imposer le mercredi plutôt que de le rendre dérogatoire
Je voudrais de plus apporter un complément à mes propos en fonction de tout ce que j’ai pu constater au cours de mes déplacements sur ce premier trimestre de l’année 2013-2014.
On impose aux enfants qui doivent aller à l’école le mercredi matin avec des parents qui travaillent tous les deux, dans beaucoup de territoires, une journée assez folle.
Elle commence pour beaucoup d’entre eux par un temps de « garderie », d’avant la classe. Les mercredi matin ont été gérés de façon complètement désorganisés : pour conserver un peu « du mercredi des enfants », dans certaines communes on ne fait que deux heures d’enseignement ce matin là. Quel intérêt sur le plan pédagogique ? D’autant plus quand on décide de n’y faire que de l’EPS ou des arts plastique !
Il est donc des enfants qui vont avoir un long temps de garderie avant de commencer la classe, mais en auront également un après la classe, parce que leurs parents ne peuvent les récupérer dès la sortie de la matinée.
Certaines communes demandent aux parents d’apporter un panier repas.
D’autres n’acceptent les enfants au restaurant scolaire que s’ils sont inscrits au centre de loisirs l’après midi.
On assiste ainsi à une inflation d’inscriptions sur le centre de loisirs, d’une part pour que l’enfant puisse être nourri, sachant que parfois, pour ce faire, il doit avoir 45 mns de bus pour rejoindre le centre de loisirs qui est excentré ! Imaginez les enfants de maternelle dans de telles conditions ! Mais aussi parce que certains enfants allaient chez leurs grands parents le mardi soir, mais que ceux-ci ne peuvent les reprendre le mercredi midi.
Que beaucoup d’assistantes maternelles privilégient les enfants à garder à la journée, et ne prennent donc plus ces enfants qui ne seraient que sur une demi-journée.
Sans compter les difficultés pour les centres de loisirs de réorganiser leurs activités, quand ils avaient l’habitude de les gérer autour d’un projet pédagogique à la journée. Il est difficile pour eux de programmer un tel projet sur une seule demi-journée, d’autant plus que ces enfants auront eu dans la semaine des activités proches de ce qu’ils pourraient proposer.
On ne tient pas compte non plus des difficultés rencontrées par les associations qui fonctionnaient sur le mercredi et qui, pour certaines d’entre elles, sont obligé de licencier certains de leurs animateurs, car le nombre d’inscriptions a chuté.
Enfin il n’est pas rare que l’on m’ait dit que des enfants font maintenant leurs activités extra-scolaires, autrefois faites sur le mercredi, en fin de journée ! parfois à partir de 19 h ! Génial pour résorber la fatigue des enfants et pour respecter leur rythme veille-sommeil.
J’ai fait part aux conseillers du ministre que j’ai rencontrés avant les congés de Noël, des difficultés que rencontrent les communes qui veulent ouvrir l’école le samedi matin, pour pouvoir le faire car les dasen mettent en avant leur difficulté à gérer les remplaçants si toutes les écoles n’ouvrent pas la même demi-journée.
Il serait quand même bien étonnant que les remplaçants soient justement indispensables le samedi matin. Par ailleurs, on peut fort bien gérer les choses y compris s’il y a des enseignants à mi-temps, en modifiant les logiciels de gestion en fonction de ces changements.
Ces conseillers m’ont affirmé qu’ils appelleraient les dasen pour leur demander d’accepter plus facilement ces demandes de dérogation, sachant que je leur rappelais que ce serait quand même le meilleur moyen d’éviter la trop longue coupure du week end.
À suivre donc.
Mais cette réflexion sur le choix de la demi-journée confirme, s’il le fallait, que le décret a été rédigé très rapidement, juste en s’appuyant sur le précédent, et montre bien que contrairement aux objectifs annoncés pour lancer au plus vite cette « réforme », il n’a pas pris en considération toutes les conséquences sur l’enfant qu’auraient les décisions qu’il impose.
Celle-ci en étant un exemple parmi beaucoup d'autres.
Il serait vraiment urgent que ce soit corrigé.
Source: http://www.claireleconte.com/blog/mercredi-ou-samedi-comment-le-men-a-choisi.html
Télécharger le texte qu'elle a rédigé à la demande d'élus et de candidats, qui voulaient des arguments pour négocier une vraie réforme: https://drive.google.com/file/d/0B-7qFjMZTYwpejdqY3VCQzM5OXc/edit?usp=sharing
Copé: arrêt de la réforme des rythmes scolaires si sanction aux municipales

Jean-François Copé, président de l’UMP, a estimé dimanche qu’en cas d’échec lourd de la majorité aux municipales, le gouvernement se devrait d’arrêter la réforme des rythmes scolaires, qui à ses yeux coûte cher et crée du désordre.
Invité du grand Jury (RTL-LCI-Le Figaro), le député-maire de Meaux a assuré: «Les Français sont innombrables à exprimer leur colère, leur indignation, leur déception». «L’élection de mars doit être un moment pour dire à la fois» qu’ils «veulent que leur ville soit mieux dirigée», et «l’occasion de dire stop à François Hollande».»
«La légitimité» du président de la République «n’est pas en cause», a affirmé l’ex-ministre qui avait plus tôt épinglé sa «perte de crédibilité».
«En revanche, si jamais il devait apparaître que la gauche était gravement désavouée aux municipales, je considère qu’il appartient au gouvernement d’en tirer quelques conséquences».
Par exemple, a poursuivi M. Copé, «arrêter immédiatement la réforme des rythmes scolaires qui - on le voit tous les jours - est en train de désorganiser la communauté éducative et de coûter une fortune».? Il a cité un surcoût «a minima» d’un milliard d’euros.
AFPInvité du grand Jury (RTL-LCI-Le Figaro), le député-maire de Meaux a assuré: «Les Français sont innombrables à exprimer leur colère, leur indignation, leur déception». «L’élection de mars doit être un moment pour dire à la fois» qu’ils «veulent que leur ville soit mieux dirigée», et «l’occasion de dire stop à François Hollande».»
«La légitimité» du président de la République «n’est pas en cause», a affirmé l’ex-ministre qui avait plus tôt épinglé sa «perte de crédibilité».
«En revanche, si jamais il devait apparaître que la gauche était gravement désavouée aux municipales, je considère qu’il appartient au gouvernement d’en tirer quelques conséquences».
Par exemple, a poursuivi M. Copé, «arrêter immédiatement la réforme des rythmes scolaires qui - on le voit tous les jours - est en train de désorganiser la communauté éducative et de coûter une fortune».? Il a cité un surcoût «a minima» d’un milliard d’euros.
samedi 8 février 2014
Boycott du 7 février: un véritable succés
Plus de 40 communes de l'agglomération de Montbrison nous ont fait part du taux d'absentéisme.
il se situe entre 40% et 99%, ce qui nous présage une forte mobilisation pour la manifestation de demain.
Petit rappel: élus et parents d'élèves seront cote à cote demain matin.
Info: Une délégation sera reçu par Mr le sous-préfet de Montbrison.
TOUS ENSEMBLES, TOUS ENSEMBLE, OUAIS, OUAIS
vendredi 7 février 2014
Le collectif en mouvement, nous organisons 2 actions importantes !!!
J-1 pour le boycott: on sensibilise le plus de parents d'élèves.
Vendredi 7 février avant 10h
Merci d'envoyer les résultats du boycott par tel ou SMS à Michel Ribba
tel 06 08 97 43 57
Nous en avons besoin pour communiquer à la presse.
J-2 pour la manif: on diffuse sans modération, on prépare affiches, banderoles, sifflets, tambours...il faudra faire du bruit et on n'oublie pas son gilet jaune.
lien parcours manif http://cpefclrdrs.blogspot.com/2014/02/parcours-manif-du-8-fevrier-2014.html
Le collectif en mouvement, nous organisons 2 actions importantes !!!
Pensez à vous inscrire pour faire partie des membres du collectif et être averti des actions!!!
Attention, pour valider votre inscription suivez le lien qui vous sera envoyé par mail.
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